Les stars James Harden et Kyrie Irving ont dû s’employer en prolongation pour permettre à Brooklyn d’avoir le dernier mot à San Antonio, lundi en NBA, lors d’une soirée où la Nouvelle-Orléans s’est offert le scalp d’Utah, selon l’AFP. Arracher une prolongation quand en face se trouvent James Harden et Kyrie Irving n’est certainement pas la garantie d’une victoire au bout et San Antonio en a fait l’amère expérience contre Brooklyn finalement vainqueur (124-113). Durant cet “overtime” de cinq minutes, Irving a inscrit 6 de ses 27 points (7 passes) et Harden en a ajouté 5 pour finir avec un triple-double à 30 points, 15 passes, 14 rebonds, digne du MVP qu’il fut en 2018. En face, ni Dejountay Murray (19 pts dont l’égalisation au buzzer) ni DeMar DeRozan (22 pts, 11 passes) n’ont pu éviter aux Spurs leur première défaite à domicile face aux Nets en 19 ans. Avec cette 9e victoire en dix matches, ces derniers confortent leur 2e place à l’Est, tandis que San Antonio glisse à la 6e place à l’Ouest, derrière Portland vainqueur de Charlotte (123-111) et devant Denver (7e) qui s’est imposé à Chicago (118-112). Un succès que les Nuggets doivent notamment à Nikola Jokic, auteur d’une grosse performance (39 pts, 14 rbds, 9 passes) et qui a donné définitivement l’avantage aux siens avec cinq points dans les deux dernières minutes, alors que les Bulls menaient jusque-là. Ils se sont bien fait peur sur la fin, les Pelicans, quand Utah, pourtant distancé en seconde période, est revenu à une longueur à 47 secondes du terme sur un shoot à trois points de Royce O’Neale. Mais un double pas manqué de Donovan Mitchell, poussant Rudy Gobert à la faute au rebond sur Zion Williamson a permis à ce dernier de sceller la victoire sur lancers francs (129-124). La Nouvelle-Orléans (11e) a mérité son succès face au leader de l’Ouest, qui peut surtout s’en vouloir d’avoir été perméable au troisième quart-temps (40-24). Le duel de costauds à l’intérieur entre Williamson (26 pts, 10 rbds) et Gobert (22 pts, 9 rbds, 5 contres) a tenu toutes ses promesses, le premier ayant notamment fait parler sa toute-puissance, sur une pénétration qui a propulsé le Français sous le panneau.